réfléchir & agirLes Editions Auda Isarn

Quelques livres pour s'évader intelligemment

 

Pierre GILLIETH, Jean COMBE
     Héros et héroïnes de l'histoire de France (2012) 20€

Je Suis Partout (anthologie 1932-1944) (2012) 30 €

Domenico DI TULLIO Nessun dolore (2011) 23 €

Hanna REITSCH Aventures en plein ciel (2011) 23 €

Bruno FAVRIT Esprit du monde (2011) 21 €

Wilhelm LANDIG Les Rebelles de Thulé (2010) 30 €

Arnaud BORDES La Matière mutilée (2010) 17 €

Wilhelm LANDIG Le Temps des loups (2009) 30 €

Wilhelm LANDIG Combat pour Thulé (2008) 30 €

Gaëlle MANN Entre les fleuves (2008) 21 €

Pierre GILLIETH Ombre (2007) 18 €

Bruno FAVRIT Ceux d'en haut (2007) 18 €

Arnaud BORDES Le Bazar de Clodagh (2007) (épuisé)

Benito MUSSOLINI La Maîtresse du cardinal (2007) 18 €

Jack MARCHAL, REMI, DIOCLETIEN
     Casque à cornes et manches de pioche (2007) 25 €

KONK Tout le monde il est français (2006) 25 €

Arnaud BORDES Voir la vierge (2006) 12 €

Jacques ROUCOLLE Werwolf, le dernier carré (2005) (épuisé)

Olivier MATHIEU Une nuit d'été (2005) (épuisé)

Bruno FAVRIT Le Voyage du Graal (2004) (épuisé)

Pierre GILLIETH Les Dioscures (2002) 12 €

 

Port gratuit pour chaque commande (achetez-le donc chez nous, pas sur Amazon !).

Chaque livre peut être commandé à :

Auda Isarn, BP 90825,

31008 Toulouse cedex 6

Chèque à l'ordre d'Auda Isarn

 


 

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Pierre GILLIETH, Jean COMBE
     Héros et héroïnes de l'histoire de France (2012) [remonter]

 

Prix : 20 €


Voici 24 héros de l'histoire de France racontés à nos enfants : des hommes de Lascaux à Saint Exupéry, de Vercingétorix à Napoléon, de Charles Martel à Charette, de Bertrand du Guesclin à Céline, ou de Sainte Geneviève à Louise Michel, ils sont tous là !
Chacun d'eux a, par son courage, son amour de la patrie, son désintéressement, montré des valeurs qui restent pour nous des exemples. Chaque héros est illustré par le talentueux Jean Combe. C'est vraiment le cadeau idéal pour vos enfants (ou ceux de vos proches), dans un bel album cartonné entièrement en couleur !


 

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Je Suis Partout (anthologie 1932-1944) (2012) [remonter]

 

Prix : 30 €


On l’attendait depuis 68 ans ! Une anthologie de près de 700 pages des meilleurs articles (politiques, culturels) de l’hebdomadaire Je Suis Partout, couvrant toute l'histoire du journal (de 1932 à 1944). Retrouvez Robert Brasillach, Lucien Rebatet, Pierre-Antoine Cousteau, Céline, Henry de Montherlant, Jacques Perret, Thierry Maulnier, Lucien Combelle, Jean Azéma et bien d’autres signatures prestigieuses. Avec, cerise sur le cake, une cinquantaine de dessins (notamment du génial Ralph Soupault). Futur collector de textes totalement introuvables aujourd’hui ! (préface de Philippe d'Hugues).

 

Quelle aventure ! C'est l'impression première qui frappe le lecteur redécouvrant ou découvrant ce talentueux feu d'artifice que fut l'histoire de Je suis partout . Des textes à travers lesquels vibre la passion d'une époque de bruit, de fureur et de sang. Une façon de faire un grand bras d'honneur aux cloportes.
(Pierre Vial, Terre&Peuple magazine)

 

Une compilation qui intéressera les lecteurs souhaitant faire une plongée, du côté des vaincus, dans cette période mouvementée et trouble...
(Le Petit Célinien)

 

Qualité et talent littéraire, tout un pan de l'histoire intellectuelle française.
(Franck Wilsdorf, Libre Journal des Lycéens/Radio Courtoisie)

 

Encore un siècle de journalisme, écrivait prophétiquement Nietzsche, et les mots pueront ; Péguy, quant à lui, ne comprenait pas qu’une main pure puisse toucher un journal sans une convulsion de dégoût. Quelques rares organes de presse infirment ou ont infirmé ces jugements pourtant particulièrement lucides à l’heure du Monde-Libé : L’Action française, cela va de soi, mais aussi La Nation française de Boutang, L’Idiot international de Jean Edern-Hallier ou, plus anciennement, Je suis partout, journaux conçus et rédigés par des écrivains qui, comme tels, assuraient une cure d’altitude mentale à leurs lecteurs. C’est à ce dernier hebdomadaire, à « la légende immense et noire », que Pierre Gillieth a eu la bonne idée de consacrer une somptueuse anthologie préfacée par le critique de cinéma Philippe d’Hugues. Y écrivirent, excusez du peu, Pierre Gaxotte, Brasillach, Rebatet, Georges Blond ou P.-A. Cousteau mais, aussi, André Fraigneau, Jacques Perret, Abel Bonnard, La Varende, Barjavel, Pierre Véry, Jean Anouilh ou Drieu La Rochelle ; y dessinèrent Ralph Soupault, Hermann-Paul ou God. En l’occurrence, on lira des reportages sur l’Allemagne hitlérienne, des critiques littéraires sur les livres de Péguy, Sorel, George Sand, Maurras, Benoist-Méchin, Alphonse Daudet ou Céline, des considérations sur Léon Blum, Primo de Rivera, Codreanu, La Cagoule, la révolution bolchevik, l’Espagne de Franco, l’Eglise, Katyn ou le cinéma français. Rebatet décrit ainsi Claudel, par exemple : « C’est un catholique d’une intransigeance fanatique. C’est aussi un ancien ambassadeur, qui a été quarante ans durant au service de toutes les formes de la pourriture démocratique. Auprès de Claudel, Hugo lui-même fait figure de profond philosophe. Claudel est en politique l’équivalent de la concierge parisienne qui, depuis quarante ans, attend l’arrivée des Anglais dans sa rue pour le lendemain matin... » Et Maritain : « Chez ce croisé haletant de la démocratie, le mélange du latin de séminaire, d’un jargon de logicien et de scholastique moliéresque avec la phraséologie des Loges et des tribunes électorales, ce mélange serait du plus haut bouffon si malheureusement trop de cervelles candides n’avaient cru y entendre les accents d’un pur prophète. » Si seulement nous étions libres d’en redemander.
(Louis Montarnal, L'Action française 2000)

 

Je suis Partout, ce sont d'abord et avant tout de jeunes plumes dotées d'un immense talent et d'une grande culture historique, politique et culturelle, nées dans l'ombre de Charles Maurras et de L'Action française. Au cours des années d'avant-guerre, le grand hebdomadaire suit avec la plus grande attention les expériences politiques et sociales nouvelles en Italie et en Allemagne, et ne craint pas de dire que seul un "fascisme à la française" pourrait régénérer la patrie, réunir nos peuples au delà des frontières et assurer la paix entre nous. Une cinquantaine d'articles choisis avec intelligence vous démontreront vraiment ce qu'est une presse d'opinion de talent.
(Réfléchir&Agir)

 

Nous savions, depuis Dioudonnat, mais déjà bien avant lui, que Gaxotte, Brasillach et Rebatet avaient beaucoup de talents. Nous le savions par Comme le temps passe, par Notre avant-guerre ou par Les Deux Etendards et Une Histoire de la musique. Maintenant nous le savons par leurs articles politiques, écrits à chaud. Mais surtout nous découvrons avec plaisir la verve éblouissante d’un P.A. Cousteau, d’un Alain Laubreaux, d’un Charles Lesca, d’un Henri Lebre, d’un Claude Jeantet, les dessins d’un Ralph Soupault, d’un Hermann-Paul. Des auteurs et dessinateurs trop oubliés aujourd’hui. Relues soixante-dix ou quatre-vingt années plus tard, ces pages, dégagent un talent inouï. Comme Céline, comme Les Décombres, il faut du recul pour en apprécier le sel, quand l’odeur de la poudre et du sang en masquait un peu le goût.
(Francis Bergeron, Synthèse nationale)

 

Un monument qui sort du sable !
(Emmanuel Ratier, Radio Courtoisie)

 


 

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Domenico DI TULLIO Nessun dolore (2011) [remonter]

 

Prix : 23 €


Dans ce roman largement autobiographique, Domenico di Tullio nous parle de son irruption au sein de la planète CasaPound. Une planète toutefois non martienne mais solidement arrimée dans l'Urbs éternelle. Dans les éclats de rire et les bastons sévères, entre un verre au Cutty Stark et une virée en vespa, comment ces pirates fascistes du XXIe siècle ont-ils pu conquérir les coeurs et s'imposer durablement dans le paysage romain et italien ? Foisonnant d'invention et de créativité, les garçons et les filles du Capitaine (surnom de Gianluca Ianone dans le livre) montent à l'assaut d'un monde en perdition et hissent bien haut le drapeau frappé de la tortue. Cette nouvelle île de la Tortue n'est qu'à une heure d'avion de chez nous, et vous allez découvrir dans ce roman jubilatoire ce qui se cache derrière les mots CasaPound, Blocco Studentesco, Cinghiamattanza ou Area 19.
Une leçon de vie et d'espérance.


Domenico di Tullio est né (en 1969) et vit à Rome où il exerce la profession d'avocat et milite pour CasaPound.

 

Ceux qui ont été nommés par la presse les « fascistes du troisième millénaire » se veulent plutôt de nouveaux pirates. Ils se sont retranchés dans des espaces qui ne les attendaient pas forcément, mais qu’ils ont su conquérir, à force d’observation du réel : ils ont dompté les événements, saisi les opportunités, et ont avancé… Ils rebâtissent le monde qu’ils aiment, tout simplement ! Ils ne se sont pas demandés ce qu’« ils pouvaient faire » ; ils se sont simplement demandés « ce qu’ils voulaient être »… et ils ont commencé à le faire. Ce livre raconte l’histoire de ces combats au quotidien, dans la Rome actuelle, acquise à nos ennemis il y a peu, et désormais en phase de reconquête par l’exemple et le courage !.
(Roberto Fiorini, Terre&Peuple Magazine)

 

Roman largement autobiographique sur l’histoire de la CasaPound, principal squat alternatif des néofascistes romains dirigés par le mythique Gianluca Ianone et dont Gabriele Adinolfi est l’idéologue. Tout ce que les militants français n’ont jamais réussi à concrétiser..
(Faits&Documents)

 


 

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Hanna REITSCH Aventures en plein ciel (2011) [remonter]

 

Prix : 23 €
Cahier photos 16 pages


Hanna Reitsch. La femme-pilote aux multiples performances, l’héroïne de guerre, la jeune fille qui avait osé voler des dizaines de fois à plat ventre dans une fusée, à plus de mille kilomètres à l’heure, pour en étudier la mise au point, et qu’une chute terrible avait laissée pendant des mois aux frontières de la mort. Cette femme d’un courage indomptable qui, à peine remise, n’eut qu’une hâte, reprendre à nouveau ses expériences, et qui la première réussit, après que d’autres l’eussent essayé presque au prix de leur vie, à piloter des V1, dont elle voulait faire une arme – dans l’ultime détresse de l’Allemagne déjà vaincue – pour une Légion de Volontaires de la Mort.
(Yvonne Pagniez, déportée à Ravensbrück et ancienne résistante)

Hanna Reitsch (1912-1979) fut une aviatrice et une aventurière allemande hors pair. Cette amazone était aussi une patriote sincère et paya de sa liberté son amour pour sa patrie. Dans ses souvenirs, Aventures en plein ciel, agrémentés de nombreuses photos, elle retrace ce parcours hors normes.

 

Aventures en plein ciel est sans équivoque un livre plus que passionnant, qui doit être lu par tout amateur de l'histoire de l'aviation, a fortiori s'il s'intéresse au vol à voile ou au IIIe Reich.
(Philippe Ballarini, Aerobiblio)

 

Une frêle jeune femme dont les yeux clairs et lumineux expriment une détermination sans faille : telle nous apparaît sur quelques photos d’époque Hanna Reitsch. En elle vivait une âme altière, aussi vibrante que la lame d’une épée d’acier trempé. 
(Terre & Peuple Magazine)

 

C’est aussi frais et sain qu’une promenade scoute. C’est d’une grande humilité devant les exploits et les distinctions (Croix de fer de 1e classe). Et le sens du devoir, voire du sacrifice, n’est jamais pris en défaut. C’’est une éducation. C’est le triomphe de la volonté d’Hanna Reitsch, petit bout de femme (1m50, 40 kilos), aviatrice et patriote.
(Réfléchir & Agir)

 

Auda Isarn a eu la très heureuse idée de rééditer les mémoires de l’extraordinaire aviatrice allemande nationale-socialiste (qui vola même sur un V1 !) Hanna Reitsch. De l’aventure, de la vraie !
(Faits&Documents)

 


 

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Bruno FAVRIT Esprit du monde (2011) [remonter]

 

Prix : 21 €
Cahier couleurs 16 pages


Dans l’étude d’un choix d’oeuvres d’art, Bruno Favrit trouve prétexte à évoquer l’Esprit qui souffle sur le monde. Insaisissable, énigmatique, fascinant, l’Esprit se montre ou se laisse percevoir par les consciences que l’amour de la vie tient en éveil. Parfois pris en otage par les imposteurs ou les fanatiques, il ressort toujours triomphant, fidèle acteur de l’inexorable volonté qui le meut. À chaque étape ou événement de la vie, marquée par les plaisirs des sens ou des yeux – jusque dans l’énigmatique fin dernière et ce qui est supposé la suivre –, l’Esprit s’inscrit en filigrane, se déploie, révèle à chacun l’essence et l’identité de son être projeté dans le Grand Tout du chthonien et de l’ouranien, des finis et des infinis. Pour accompagner le lecteur dans cette nouvelle quête, Bruno Favrit a convoqué les dieux, les saints, les philosophes, les poètes, les guerriers, autant de figures qui ont façonné les mythes et nourri l’Histoire. La sensibilité artistique prend ici une dimension nouvelle, insoupçonnée. Elle traduit la substance d’un monde à la réalité changeante mais sincère et profonde. Plus près de nous, elle souligne le rôle d’une amitié, d’un poème, d’un verre de vin, d’une montée d’adrénaline, de l’amour et de la volupté, du spectacle de la nature et de la beauté des corps.

Né en 1960, Bruno Favrit est l’auteur de nombreux essais (Nietzsche, Écrits païens, Le Voyage du Graal, Vitalisme et vitalité) et de recueils de nouvelles (Ceux d’en haut, Nouvelles des dieux et des montagnes).

 

Depuis des années déjà, à intervalles réguliers, ma factrice me tend un paquet posté dans le Midi, et dont je reconnais immédiatement l’écriture manuscrite, à la fois abrupte et sensuelle. Un livre de Bruno Favrit, amateur de Nietzsche et alpiniste chevronné, écrivain hors circuit et penseur tonique. D’emblée, je sais que ma soirée sera illuminée par ses méditations du haut des cimes (…) Dans ce musée imaginaire, Bruno Favrit ne cache pas que la source à laquelle il s’abreuve est classique, grecque et romaine : Héraclite, Platon, Sénèque inspirent davantage ce poète (au sens de créateur) que tant de contemporains qui, demain, auront sombré dans un juste oubli. Écoutons-le, ce Grec d’aujourd’hui, qui chante le vin et l’amitié, l’effort et l’indocilité : « Jouir réclame une conception du monde, située dans le détachement de tout ce qui a pu nous être enseigné jusqu’ici, tout du moins depuis que le grand Pan a été déclaré mort. » Une Antiquité vivante, sans rien de scolaire, pour résister à « la culture du somnifère et de l’aplatissement ».
(Christopher Gérard, La Presse littéraire)

 

La sensibilité artistique et le goût sûr de Bruno Favrit savent faire passer à merveille le souffle de cet esprit païen et européen, ô combien présent dans tous ces chefs d’œuvre. Un livre à la croisée de différents chemins, qui devrait séduire nos lecteurs amateurs de peinture et de sculpture, ainsi que ceux à l’âme poétique, férus d’histoire antique et de philosophie.
(Réfléchir & Agir)

 

Ensemble de méditations sur des œuvres d'art européennes, que ce soit des tableaux ou des sculptures. D'un esprit très classique et qui en fin de compte évoque les différentes problématiques esthétiques, philosophiques qui parcourent tout notre identité européenne et notre vision du monde. C'est toujours avec un style très vivant, très clair ; c'est toujours un vrai plaisir de se plonger dans la prose de Bruno Favrit.
(Pascal Lassalle, Libre journal des lycéens, Radio Courtoisie)

 

La réflexion érudite de Bruno Favrit se nourrit aussi de l’enseignement des philosophes, anciens et modernes. Autant d’éclaireurs, de passeurs, susceptibles de nous faire pénétrer au cœur même de l’œuvre pour en saisir l’essence. On aura compris que l’auteur n’entend pas faire office de critique d’art, au sens habituel du terme. Peu lui importe l’aspect purement technique. Il s’intéresse peu à la facture des tableaux à laquelle il consacre parfois, mais sans s’appesantir, quelques lignes liminaires. Sa recherche est avant tout métaphysique.
(Pierre-Luc Moudenc, Rivarol)

 

Cet Esprit du monde, Bruno Favrit le décèle avec une finesse d’analyse qui dit combien il communie avec elles, dans des œuvres d’art dont la liste éclectique peut surprendre le profane mais séduit immédiatement l’initié. Un fil d’Ariane subtil mais lumineux.
(Terre&Peuple)

 


 

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Wilhelm LANDIG Les Rebelles de Thulé (2010) [remonter]

 

Prix : 30 €

Allemagne de l'Ouest 1979. Trente-quatre années ont passé depuis la défaite du Troisième Reich. Dans une petite ville allemande, une curieuse agitation s'empare d'une classe de lycée. Les élèves s'insurgent contre l'intrerprétation donnée en cours par leur professeur d'histoire. petit à petit, ils vont prendre conscience du dessous des cartes, aidés par un professeur de leur établissement, lui-même assisté d'amis à lui. Parmi eux, l'ex-major SS Eyken. Ils enseignent à la nouvelle génération germaine tout ce qu'on leur a caché : leur héritage, les origines atlantes et Heligoland, le soleil noir, toute une tradition qui semblait anéantie alors qu'elle n'était qu'en sommeil. ils les promènent sur les hauts lieux de mémoire comme les Extersteine. Dès lors, un monde s'ouvre à eux. En leur coeur, il n'y a plus qu'un seul voeu : celui de voir enfin l'Ere du Verseau balayer l'Ere du Poisson. L'heure des rebelles de Thulé a sonné...
Troisième et dernier tome de la trilogie Thulé de Wilhelm Landig.

 

Les aventures, les machines et autres V7, déjà prétextes dans Combat pour Thulé et Le Temps des loups à l’exposition d’un Quatrième Reich et d’une sotériologie nazie, sont ici absentes. L’intrigue, en effet, se résume, dans le cadre d’une classe d’élèves, à une suite de conférences, à l’enseignement de tout un corpus occultiste qui, s’il n’est pas original, est toujours aussi passionnant que récréatif. Ainsi sont principalement convoqués : l’archéologie romantique, la Tradition dans ses postulats les plus évoliens (voir Révolte contre le monde moderne), la conspirologie moderne (avec la Trilatérale, Bilderberg, le Council on Foreign Relations (CFR), Zbigniev Brzezinski, la gouvernance mondiale, etc.). Plus essentiel, et le plus réussi du tryptique, Les Rebelles de Thulé se lit comme un bréviaire d’érudition alternative.
(Réfléchir&Agir)

 


 

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Arnaud Bordes La Matière mutilée (2010) [remonter]

 

Prix : 17 €

S'il y a des meurtriers et des meurtrières qui maudissent des nuits hémorragiques, des nécromants, des villes détruites et des cieux qui pourrissent. S'il y a des jeunes femmes équarries, d'autres qui s'adonnent à des magies peut-être noires, et d'autres encore, aux yeux délétères et purs, dont des soldats, des aventuriers, avant de mourir, avant l'assaut, avant la fin de tout, prient le souvenir et la nostalgie. Il y a aussi l'Histoire ou, qui en serait le supplément d'âme, une Histoire secrète. Alors, entre Russie soviétique et Allemagne, du château du Wewelsbourg à des laboratoires clandestins, des perspectives désaffectées de Severodvinsk à la Sibérie, de l'Afghanistan à Tchernobyl, s'agrègent machines et épouvantes, complots et expériences atroces, et se croisent Otto Rahn, la perverse Belissena, des constructeurs de Dieu et des savants hantés.

 

Arnaud Bordes réinvente le décadentisme en littérature, un décadentisme peuplé d'abominations et de scientifiques totalitaires égarés dans quelque chose qui ressemblerait à un Teutoburg de science-fiction.
(Laurent Schang, Terre&Peuple)

 

Des textes post-modernes fort différents, tant dans leur ton que dans leur mode d'écriture, ponctués de vraies et étonnantes chutes. Il y a du sang, des larmes, de la chair, du sexe. De l'humain en somme.
(Le Choc du mois)

 

Avec un rare talent, Arnaud Bordes explore les arcanes d'une Europe imaginaire et magique. Entre ruines, cimetières et forêts sombres, à travers l'Union soviétique et l'Allemagne nazie, il nous entraîne au coeur d'une histoire secrète et épouvantable.
(Rébellion)

 

Personnalité incontestablement à part dans le bazar de l'édition contemporaine, Arnaud Bordes écrit de vraies nouvelles, comme autrefois. Un beau recueil signé par un écrivain qui a gagné en maturité littéraire.
(Eléments)

 

Loin de rompre avec la manière des livres précédents, La Matière mutilée en exacerbe aussi bien les qualités que les défauts. On peut en déduire que l’écrivain a désormais trouvé sa petite musique. Les meilleurs de ces courts textes font penser à la veine d’André Pieyre de Mandiargues, ou à celle des décadents de la fin du XIXe siècle (Huysmans, Villiers de l’Isle-Adam), ou encore à celle d’Oscar Venceslas de Lubic Milosz, l’auteur de L’amoureuse initiation. Ces références disent assez le climat de la plupart des nouvelles. L’érotisme, raffiné, y est inséparable de la cruauté. Eros ne saurait se concevoir sans Thanatos, et la littérature est là pour célébrer leurs noces tragiques. Telle est la conception d’Arnaud Bordes et le thème, vénéneux, qu’il décline en de nombreuses variations. Il a en outre, le goût de l’occultisme et de la métahistoire. C’est l’arrière–cousin de Guaita, Péladan et Saint-Yves d’Alveydre. Ces récits proposent enfin une lecture secrète de la Seconde Guerre mondiale.
(Pierre-Luc Moudenc, Rivarol)

 

Je tenais déjà Voir la vierge et Le Bazar de Clodagh pour deux précis supérieurs d'accommodement de la semence cosmique, mais avec La Matière mutilée, je constate une fois de plus que ce cher Arnaud Bordes s'est surpassé dans la transmutation des chairs infectées.
(Aleister Crowley, conversation avec Laurent Schang)

 


 

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Wilhelm LANDIG Le Temps des loups (2009) [remonter]

 

Prix : 30 €

Mai 1945. Le Troisième Reich a rendu les armes, en capitulant par la signature de l'amiral Dönitz. Et surtout, Adolf Hitler, le guide de la Nouvelle Europe, s'est suicidé dans son bunker berlinois après avoir épousé la fidèle Eva Braun. Mais toutes les forces de l'Axe n'ont pas capitulé. Ainsi, un mystérieux convoi naval quitte le fameux Point 103, en Antarctique, pour l'Amérique du sud. La base polaire est détruite volontairement. Accompagnés des révolutionnaires V7, ces ovnis meurtriers, quelles est donc la nouvelle mission secrète de cette horde marine ? Qui sont ces hommes qui voyagent incognito des Andes à l'Asie, tissant de nouvelles alliances et prenant même part à la Guerre de Corée ? Pour qui complotent d'inquiétants cénacles secrets à New-York ? Ce deuxième volet de la fresque thuléenne de Wilhelm Landig met plus que jamais aux prises deux forces antagonistes depuis la nuit des temps : l'étoile de David a déclaré la guerre aux runes ! Qui vaincra entre le Sinaï et Thulé ? A vous de le découvrir en vivant le temps des loups !
Couverture originale de Dimitri/Guy Sajer

 

Vous êtes passionné d'uchronie, à savoir un auteur qui prend comme point de départ une situation existante et qui en modifie l'issue pour ensuite imaginer les différentes conséquences possibles, un zeste de tradition et d'ésotérisme vous convient et, enfin, deux à trois SS ou nazis dans le décor ne vous dérangent pas. Alors ces livres vont se retrouver très vite sur votre table de nuit.
(Terre & Peuple)

 

Un curieux roman, se rattachant au nazisme ésotérique, qui retrace la survie et l'action dans l'Antarctique d'anciens militaires du IIIe Reich. Il s'agit d'un des livres cultes de la jeunesse nationaliste allemande.
(Emmanuel Ratier, Faits & Documents)

 

Dans Le Temps des loups (avec un dessin de Dimitri/Guy Sajer en frontispice), Wilhelm Landig, ancien SS et ariosophe, continue d'y instruire l'occultisme nazi, tant sous la forme d'aventures populaires que du militantisme et d'une quête des origines. Et si la dimension internationale et géopolitique y est plus évidente, avec une tournure qui rappellerait le roman d'espionnage, on y retrouve les mêmes ingrédients techniques, symboliques et mythiques. Ce livre à l'intrigue aussi divertissante que didactique est une somme que tous les "magiciens du matin" se doivent de posséder.
(Réfléchir & Agir)

 


 

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Wilhelm LANDIG Combat pour Thulé (2008) [remonter]

 

Prix : 30 €

Hiver 1945, alors que les bombes américaines achèvent de détruire les villes allemandes et que les troupes russes entrent dans Berlin, un mystérieux dernier carré se replie sur la base SS du point 103 en Antarctique. S’appuyant sur les ultimes découvertes des scientifiques nazis de Peenemünde, les aviateurs du Reich expérimentent les premiers avions à propulsion verticale. Ces véritables ovnis apparaissent ainsi, ici ou là, dans les ciels de la planète. Premier romancier à oser marier l’uchronie et l’anticipation avec la Tradition, l’ésotérisme et le national-socialisme, Wilhelm Landig nous conte ici l’histoire d’une poignée d’aviateurs SS qui va participer au combat de ces derniers Européens contre l’empire judéo-américain. Ce gros pavé de 712 pages, premier tome de la trilogie Thulé, est pour la première fois traduit en français ! Culte !

 

Les éditions Auda Isarn ont le mérite de s'être lancés dans la publication du grand roman de fiction historique, politiquement très incorrect, de l'Autrichien Wilhelm Landig (1909-1997). Un roman passionnant, mêlant uchronie, anticipation, tradition et ésotérisme.
(Solaria)

 

Êtes-vous lecteur de Savitri Devi et Miguel Serrano, de Nicolas Goodrick-Clarke et Jocelyn Goodwin, d'Otto Rahn et du Matin des magiciens de Louis Pauwels et Jacques Bergier ? Neuschwabenland, dogger land, schwarze sonne, Abellio, manisolas, Christ blanc contre Christ oriental, pôles symboliques, Hörbiger sont des termes, des concepts, des noms qui raisonnent en vous ? En ce cas, vous apprécierez ce riche, non moins qu'épais (712 pages) Combat pour Thulé. Appartenant au genre du roman d'aventures populaires, les rebondissement y sont nombreux, les personnages multiples et originaux. Quand à l'action, qui laisse place à de nombreuses digressions aussi théoriques que, sans doute, militantes (un IVe Reich métapolitique ?), elle est détaillée comme d'un rythme assez soutenu. Wilhelm Landig, ancien membre de la Waffen SS, donne une espèce de spicilège de l'occultisme en général et de l'occultisme nazi en particulier que l'on lira en écoutant, pour être parfaitement dans l'ambiance, le groupe folk-industriel de Gerhard Petak, Allerseelen.
(Réfléchir & Agir)

 

Petite mais d'un rare dynamisme, la maison d'édition occitane Auda Isarn a eu l'heureuse idée de traduire de l'allemand un gros roman, mêlant ésotérisme et national-socialisme : Combat pour Thulé de Wilhelm Landig, best-seller des milieux nationalistes allemands depuis 1971.
(Emmanuel Ratier, Faits & Documents)

 


 

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Gaëlle MANN Entre les fleuves (2008) [remonter]

 

Prix : 21 €

Après la disparition inexpliquée de son ami Robert Tiercin, Roland Mourgues decide de quitter Paris et d’aller au Koraq où une situation lui est proposée dans un palace international. Avec ses raffineries de pétrole, ses usines d’armement et son dictateur avide d’expansion, le pays qui l’accueille n’est plus l’Eden. On y vit dans l’attente permanente de conflits que le moindre prétexte peut faire éclater. Mais à l’hôtel Al Mansour, la climatisation occidentale fait oublier les dangers et la mort. Roland se laisse aller au plaisir de conquêtes faciles, jusqu’au jour où il rencontre l’énigmatique Michelle Kara, dont il s’éprend et devient l’amant. La guerre inévitable éclate. Michelle entraîne Roland vers le nord du pays où elle possède, au bord du desert, une sorte de citadelle, la villa Dilmun. De nombreux amis viennent les y rejoindre. Parmi lesquels l’inquiétant docteur Awad Moussad. Des fêtes perverses s’organisent pour tenter d’exorciser la guerre. Un roman superbement écrit avec l’Irak et la Guerre du Golfe en toile de fond.

 

Aux lisières, et peut-être un peu plus, de la démence sadomasochiste, le roman de Gaëlle Mann relie avec infiniment de talent les beautés effrayantes du désir absolu aux horreurs apocalyptiques de la guerre, pour atteindre à une manière de poésie fantastique, voire surréaliste. Par exemple avec ce portrait de l’être aimé - « front immense d’une reine décapitée, sous les cheveux fins, collés à la peau » - ou avec ce paysage - « dans les vases luisantes de la ceinture marécageuse, s’abattaient des milliers d’oiseaux en rafales, à la recherche enfiévrée de vers ». Toutefois, la fiction ne se nourrit pas seulement ici de fantasmes morbides, mais encore d’une attention délicate et compatissante aux malheurs d’un peuple dont la millénaire noblesse a été souillée par l’arrogance criminelle et imbécile de l’Occident.
(Michel Marmin, Eléments)

 

Avec cette manière de saisir l'indiscernable et la gamme parfois ténébreuse des émotions, Gaëlle Mann témoigne d'une déconcertante sensiblilité dans un style très charnel. On se trouve vite plongé dans un décor et un monde décrits avec un don superbe, à la fois imagé, subtil et fracassant. Roman musclé, sans cesse émouvant, où se conjuguent volupté et violence.
(La Gazette du Palais)

 

Entre les fleuves c'est l'Irak, c'est l'Orient. Un Orient dont les déserts, les monuments, les villes, les souks sont autant de hantises tandis que sur fond de guerre, dans des paysages arides et automnaux, obscurcis par l'incendie de puits de pétrole, passent des personnages équivoques, ombreux. Il y a là qui affleure, entre dédales et souterrains, entre désirs et chairs moites, un romantisme noir relevé de décadence. On appréciera également la finesse de l'analyse psychologique qui, d'un trait, d'une formule, dévoile les caractères, et qui froide, définitive, hautaine, retrouve la perspicacité d'un Paul Morand (dont, du reste, l'espèce de cosmopolitisme suranné n'est pas absent). Entre les fleuves est un beau roman dont Gaëlle Mann, d'un style classique et à la fois voluptueux, perpétue l'envoûtement de la première à la dernière page.
(Réfléchir & Agir)

 

Gaëlle Mann aime les personnalités bien trempées et les situations fortes qu'elle narre avec un réalisme plein de sève. Joutes guerrières ou amoureuses, Eros et Thanatos aussi indissociables que l'avers et le revers. Encore ce réalisme - des descriptions, des personnages, des scènes de guerre et d'amour - est-il traversé de fulgurances lyriques qui projettent le récit dans une dimension supérieure. Car le parcours de Roland Mourgues, ancré ici dans une actualité récente, dans un pays martyrisé par un conflit barbare, est jalonné de symboles qui transcendent l'espace et le temps. Sa fuite devant « l'horizon d'apocalypse, ce rideau dévorant d'or et de pourpre qui balaie et brûle la terre des hommes » invite à aborder d'autres niveaux de lecture. Tels sont la densité et les attraits de ce livre dont on regretterait qu'il passât inaperçu, perdu dans le foisonnement de la production courante. Ne fût-ce que parce qu'il porte sur des événements actuels un regard peu conforme aux diktats manichéens du « politiquement correct ».
(Pierre-Luc Moudenc, Rivarol)

 

Chez le dynamique éditeur occitan Auda Isarn, sortie d'un roman à clés de Gaëlle Mann, Entre les fleuves, dont le thème de fond est un pays pétrolier, le Koraq, derrière lequel le lecteur reconnaîtra l'Irak et la guerre d'agression anglo-saxonne.
(Faits & Documents)

 

Il se dégage de ce livre une ambiance envoûtante qui n’est pas seulement due aux parfums épicés qui baignent ces antiques cités des Mille et nuits, en l’occurrence, une ville, Bassorah, qu’on appelait la Venise de l’Irak et que les bombardements américains ont désormais détruite. On songe à d’autres aventures et à d’autres romans ou films qui nous ont donné le goût de l’étrange et de l’aventure ; Français bannis et exilés dans des pays chauds, aventuriers ou ratés sans scrupules et sans but qui peuplent les bordels et les bars minables, une bouteille de whisky à la main, et puis, il y a les autres, diplomates et journalistes réfugiés dans les cocons aseptisés des palaces internationaux. On songe, en lisant Gaëlle Mann, aux héros du Rivage des Syrtes ou du Désert des Tartares, mais, ici, l’ennemi ne tarde pas à se manifester et il n’y a aucune subtilité ni ambiguïté dans les déplacements du mastodonte américain qui annihile toute vie, humaine, culturelle ou autre, partout où il passe.
(Pierre-Emile Blairon, Hyperborée)

 


 

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Pierre GILLIETH Ombre (2007) [remonter]

 

Prix : 18 €

Paris de nos jours. Plusieurs hommes politiques sont abattus par un mystérieux assassin qui laisse sur les lieux du crime une carte de visite signée "Ombre". Quels mobiles arment sa main ? Règlement de compte politique, terrorisme, rivalité maçonnique, chantage, quelle secrète vengeance décime les têtes ? Un tandem d'inspecteurs de la PJ, un vieux garçon d'origine russe et un jeune loup en pleine panade de couple, va essayer de mettre un terme à cette série noire, aidée de manière inopinée par une call-girl.

 

Toute une faune pittoresque (néo-nazis, call-girls, nantis de la politique et francs-maçons) viendra pimenter l'affaire sur fond de musique rock (de Jad Wio au Velvet, en passant par Neil Young), de drogues, bordels et alcools forts. Comme dans un film en clair-obscur de Samuel Fuller ou adapté de James Mc Cain, l'auteur se déplace dans l'univers glauque et prototypique du polar avec une belle aisance. Sous sa plume alerte, les personnages secondaires conquièrent même une véritable épaisseur (comme la douce mamie Kojak). Une étonnante maîtrise narrative pour ce premier roman policier, un ton vraiment singulier, vif, quelquefois corrosif.
(parutions.com)

 

Sur un rythme soutenu par des dialogues enlevés (tradition française et audiardienne), sur un ton à la Fajardie, l’élégance distanciée de ce roman noir laisse passer, en un discret adagio, la petite musique d’un spleen urbain et la vague tristesse du quotidien. Si tous les condiments du genre sont présents que, grand lecteur de romans policiers (on le constate à chaque page), Pierre Gillieth saupoudre d’une main sûre, le charme est aussi au-delà, dans les silences du récit et dans ces ombres cinématographiques qui, de par leur prisme déformant, font référence à l’expressionnisme d’un Murnau ou d’un Lang, à ces insaisissables malfaiteurs fardés de nuit. Un court roman, serré comme un petit noir, que l’on lira d’une seule gorgée, en contemplant la putain splendide – escarpins, minijupe, pâleur et khôl – qui pose en couverture.
(Le Magazine des Livres)

 

Tous les ingrédients du genre sont réunis au profit d'un suspense bien conduit. Un récit léger, épicé, comme on les aime.
(Pierre-Luc Moudenc, Rivarol)

 

Très bon roman à tiroirs, Ombre se lit avec grand plaisir. La séquence consacrée aux traditions de la Gaule celtique rappelle que Pierre Gillieth consacra un ouvrage à ce sujet. Partez en compagnie des inspecteurs Lamour et Lamargelle, sans oublier la charmante Solène, pour une aventure vraiment originale.
(Radio Massabielle)

 

J'ai lu ce roman policier d'une traite. Le camarade A.D.G. ne s'était pas trompé en accueillant Pierre Gillieth dans la confrérie des initiés - comprenez les auteurs de polars dignes de ce nom. L'ambiance ("l'atmosphère" comme aurait dit notre grande Arletty) est glauque à souhait. Les personnages ont une épaisseur attachante et l'intrigue est si bien ficelée qu'on en redemande, la dernière page tournée.
(Pierre Vial, Terre & Peuple magazine)

 


 

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Bruno FAVRIT Ceux d'en haut (2007) [remonter]

 

Prix : 18 €

Cinq nouvelles autour de la montagne : "Ceux d'en haut, "La Voie hérakléenne", "L'Elément perturbateur", "La Fête du cerf à Peiralevada", "Les Urgoniens".

 

Des Cévennes aux falaises du Haut-Languedoc, des Alpilles aux montagnes afghanes, on suivra des personnages en quête d’altitudes et d’ascensions qui, si elles célèbrent et s’inscrivent dans une forme d’action, concourent, prenant alors une valeur spirituelle, à quelque accomplissement, à quelque aventure intérieure. Dans la vastitude des paysages, chaque voie d’escalade frayée s’apprécie tel qu’un parcours initiatique où chacun se dépouillera des scories du quotidien, de ses fallacieuses apparences sans cesse fluctuantes, pour atteindre à une manière de contemplation austère et virile. Ces récits élaborent une critique de la modernité, fine, mais sans ménagement, et qui ne parasite ni n’alourdit l’intrigue, dont sont dénoncés les artifices et les grisailles toujours recommencés, les faux idéaux comme l’esprit d’inquisition qui s’y fait jour. Ceux d’en haut est aussi appréciable par la limpidité du style, d’un style sans gras aucun, qui sert le propos et la pensée, non moins limpides. Et, de même, on notera les nombreuses références aux auteurs classiques de l’antiquité : Héraclite, Horace, Ovide, auxquels Bruno Favrit s’entend par coeur.
(La Presse Littéraire)

 

Des nouvelles habitées par un souffle païen qui exaltent les montagnes et leurs légendes. Un amour ardent des pays du Sud, Alpilles, Haut-Languedoc, Cévennes, gardiens des mythes et des traditions.
(Pierre-Luc Moudenc, Rivarol)

 

Le titre même de ce recueil de nouvelles nous dit qu'il ne s'adresse pas à ceux qui stagnent dans les basses terres, ceux que Nietzsche a crucifiés sous le nom de "tarentules". Bruno Favrit est, en effet, homme d'altitude. Aux deux sens du terme : il aime monter vers les sommets et il appartient à la race de ceux qui n'apprécient rien tant que la hauteur de vue, le détachement à l'égard des soucis matérialistes, la quête d'une sérénité qui rime souvent avec solitude. Ses nouvelles nous entraînent du coup, dans un monde que nous aimons. on y rencontre des personnages toniques, respirant la Grande Santé.
(Pierre Vial, Terre & Peuple magazine)

 


 

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Arnaud BORDES Le Bazar de Clodagh (2007) [remonter]

 

(épuisé)

Six nouvelles érotiques où âmes en perdition, bacchantes et jeunes filles faciles, peintres et érotomanes errent de bas-fonds en maisons closes, de manoirs orgiaques en forêts sacrificielles, de boudoirs fin de siècle en ruelles byzantines. Dépravations, magie sexuelle, épouvante, stupre et envoûtements...
Le nouvel Arnaud Bordes !

Arnaud Bordes affectionne les chairs que l'on écorche, les viscères qui se décomposent, les bibliothèques englouties, les villes qui se meurent et Byzance où l'on débat du sexe des anges. C'est un écrivain fin de siècle, mais de tout siècle. Autant dire qu'il ne sera jamais un écrivain à la mode : il a de l'imagination à revendre et notre bel aujourd'hui l'indiffère. Ce Bazar de Clodagh, c'est un peu comme si Baudelaire, Sade et Lovecraft s'étaient réunis et avaient mis leurs fantasmes en commun. C'est complètement dément, c'est absolument pornographique, c'est suprêmement aristocratique. Et c'est alchimiquement beau comme la merde dans un tableau de Rembrandt.
(Michel Marmin, Eléments)

 

Parfois, la beauté surgit là où on ne l'attend pas, le livre pousse chez un éditeur inconnu, comme cette fois les éditions Auda Isarn. Il ne faut que quelques paragraphes, quelques phrases presque, pour reconnaître chez Arnaud Bordes le peintre de cœur. Sa palette de mots déploie des tableaux somptueux où le noir de bitume cher à Delacroix le dispute à toute la gamme des ocres et des rouges vifs en épices, dans les dédales orientaux du Bazar de Clodagh, première nouvelle donnant son titre au recueil. Si Arnaud Bordes dans ces récits est un pornographe, ce serait au sens le plus noble du terme, celui de styliste de l'extrême. Il n'est pas un de ses paragraphes qui ne plonge dans les marais de la chairs sans en ramener un peu d'abîme. Il salit ses mains dans le brouet qui fait trembler, précipite l'imagination à sa limite, provoque le recul, mais au terme du chemin délivre l'esprit de la prison de ses gênes. Rien de commercial, dans cet érotisme là. Si l'énorme est tapi en embuscade, le choc ne pousse pas vers la facilité des éditions commerciales, mais vers les retranchements intérieurs. Et il y a quelque chose de D.H. Lawrence ou de Julien Gracq, dans nombre de ces descriptions où la nature ne vend pas les bons sentiments de l'écologie facile. La forêt, les eaux, les matières, de frémissements en décompositions, sentent la terre humide et les matières organiques en putréfaction. Elles appellent l'humain au même mélange de la mort et de la vie.
(Tang Loaëc, Le Nouvel Obs)

 

C'est au genre érotique que s'essaye Arnaud Bordes dans son troisième recueil de nouvelles, ce qui ne nous surprend pas, car le motif sexuel hantait déjà de façon sourde mais sûre ses précédents ouvrages. Comme cet auteur est décidément doué, il réussit à nous donner à lire un livre surprenant et beau, dans cet exercice pourtant fort périlleux qu'est l'écriture pornographique. Le Bazar de Clodagh s'inscrit dans la continuité du Plomb et de Voir la vierge et l'on y retrouve la plupart des motifs constitutifs de l'univers d'Arnaud Bordes : mises en abîme répétées et enchâssées du livre, érudition fantasque, héros et héroïnes guerriers aux noms improbables (à commencer par Clodagh qui désigne une femme), contrées et temps aussi obscurs que sanglants, occultisme (la confrérie de Cruor dans Rapports sur l'art nécromantique), tératologie et sauvagerie, références aux auteurs fin de siècle, mélange des genres élevés et populaire... Le Bazar de Clodagh est un livre débauché. L'ensemble du texte devient une sorte d'écrin, un cadre doré et baroque entourant la toile centrale, le passage sexuel, magnifique. La langue mêle des mots crus et des métaphores si précieuses et délicates qu'elles en deviennent par moment délicieusement kitch : « Elle cracha mon foutre sur l'œil d'une prostituée qui, aussitôt, appela ses consœurs pour qu'elles vinssent sécher ces pleurs. » Le pari est hautement réussi et on attend avec délectation le prochain livre.
(Sonia Anton, La Presse littéraire)

 

Lire Le Bazar de Clodagh, c’est se perdre dans les bas-fonds sanglants encombrés d’étals de bouchers, les troubles faubourgs de Vlachernes, les bordels fangeux qu’aurait pu peindre Otto Dix ; c’est aussi se scandaliser de ces charniers anatomiques, ces mutilations abjectes, que l’on souhaiterait illustrées par Hans Bellmer ; mais c’est surtout un texte violent, éminemment corrupteur, à ne pas mettre entre toutes les mains. Chastes épouses, dévotes militantes, ne l’achetez pas : tant on y célèbre de ces cultes païens, ces fastes nécrophiles, et de toutes ces amputations souillées de sperme, ces fornications moisies : « Le boudoir blanc devint un abattoir humide d’une rosée de carnage. » Ce sont enfin des clameurs immondes qui résonnent jusqu’à nous, ce braillement des lames de sabres, de poignards à chaîne d’argent, de tous ces arsenaux pervers, faisant le bonheur des bourreaux les plus virtuoses, ces cris de douleur grasse aux confins de l’ignoble, d’un érotisme quasi intolérable ; un peu comme si le meilleur film gore était remâché par Tinto Brass ou le Pasolini glacial de Salo ou les 120 journées de Sodome. De toutes ses œuvres, Le Bazar de Clodagh est sans doute celle qui représente le mieux le génie poissard et précieux de son auteur, une parfaite consécration pour un style inégalable, raffiné, ses phrases difficultueuses, son vocabulaire dévoyé, cérémonieux, portant haut l’imparfait du subjonctif ; bref de l’orfèvrerie en décomposition : « J’eusse aimé me tatouer avec les râles de son orgasme. » Le Bazar de Clodagh est un véritable chef-d’œuvre de notre littérature obscène.
(parutions.com)

 

Virginité idéelle d’un Corto Maltese, dont le portrait sert de fanal à l’ouvrage ? Le volume, il faut ici le souligner, est de rare facture : l’enveloppe annonce la perfection du texte... Mauve et noire, précieuse comme il convient à une forme palimpseste de l’enfer du XIXe siècle. La couverture donc, un bois gravé de Félix Vallotton reproduit, black and white, nous livre le corps blanc d’une hétaïre, en son boudoir, nonchalamment étendue. La très chère étant nue, abandonnée à une lascive pose, de dos, est-il besoin de le préciser ? Je le précise, postérieur offert aux regards, à la fessée ou la possession licencieuse, interdite. Je m’arrête, manquant singulièrement d’imagination, l’auteur et les dames du temps jadis y pourvoiront ! Bordes sait dire cela beaucoup mieux que je ne le puis : Elle s’allongea, fœtale, en fesses, afin qu’effleurât le soupçon rond ; elle se profila, le pubis cru, en surplomb.
Du sang de la volupté et de la mort, ce serait peu dire, du sperme, du venin, de la boue, de l’orgie, du lucre et de la peine ! La chair est lugubre, la femme goulue, le monde vide, la solitude démentielle et le livre, pas de ceux à lire de la main gauche, tant la bagatelle se fait nature morte où les mouches et les vers à l’envi voltigent au-dessus des alcôves, les corps ici se veulent charognes infâmes, les organes viandes déjà avariées, servies froides aux repas de noces. Soupçon de romantisme attardé, aubes et crépuscules manqués, ne demeurent que la fruition des mots, la jouissance sans pareille d’avoir maté la langue, soumis la grammaire à une rude discipline et ramené les corps à leur matérialité brute. Au bazar de Clodagh, le romantisme est un réalisme, la naissance du monde le cloaque où origine et destination se confondent, la perfection du langage, babélisme, le raffinement des plats, l’excellence des choses, festin nu. Arnaud Bordes écrit à la perfection, manie en érudit et en homme d’esprit à merveille le pastiche.

(Sarah Vajda)

 


 

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Benito MUSSOLINI La Maîtresse du cardinal (2007) [remonter]

 

Prix : 18 €

Premier et unique roman du Duce lorsqu’il était, à 26 ans, secrétaire du Syndicat Socialiste du Travail à Trente (Autriche). Il nous y narre les aventures d’un cardinal qui songe à jeter sa pourpre aux orties par amour pour une courtisane. Las, ses ennemis du Vatican et du clergé local vont tout faire pour le perdre. Un roman feuilleton très XIXe (dans la veine d’un Eugène Sue) où percent déjà un goût prononcé pour la volonté de puissance et la violence politique, rehaussé par un parfum délicieusement anticlérical. Un document, pour la première fois traduit en français.

Laissez-vous tenter par cette histoire qui, si elle n'égale pas les oeuvres de Dumas ou d'Eugène Sue, se laisse lire agréablement. Après Hitler artiste peintre, Mussolini romancier, peut-être Pol Pot poète et Salazar danseur étoile ?
(Radio Massabielle)

 

On prendra ce livre pour sa valeur documentaire plus que pour ses qualité littéraires. S'y trouvent toutefois intégrés à la fiction plusieurs éléments biographiques susceptibles de retenir l'intérêt.
(Pierre-Luc Moudenc, Rivarol)

 

Un bon livre, admirablement traduit, à lire à toute vitesse selon la loi du genre. Oeuvre de jeunesse bientôt centenaire, dans la veine feuilletonesque d'alors, en tout cas habilement inspirée des maîtres du roman populaire, du vicomte Ponson du Terrail à Léo Taxil pour ses ouvrages anticléricaux.
(Réfléchir & Agir)

 

Publiée en feuilleton dans le journal La Vita Trentina, La Maîtresse du cardinal s’inscrit dans la veine du roman populaire et historique. En effet, grand lecteur d’Emile Gaboriau, d’Alexandre Dumas, de Tommaso Grassi, Benito Mussolini en reprend volontairement tous les codes. Il y a donc du suspense, c’est à dire au sens strict, la suspension du récit dont les évènements sont évidemment reportés au chapitre suivant puis des digressions multiples, puis des entrecroisements d’intrigues, jusqu’aux personnages hauts en couleurs, distribués clairement en bons et mauvais, humbles et fortunés, et dont par exemple, comme dans les romans d’Eugène Sue, la seule appartenance à tel ou tel milieu social participe du drame (…) Œuvre plaisante, divertissante, d’un charme suranné, La Maîtresse du cardinal tentera à coup sûr les amateurs de curiosités et de raretés.
(Le Magazine des Livres)

 

Une vraie curiosité jamais traduite jusqu’alors en français !
(Faits & Documents)

 


 

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Jack MARCHAL, REMI, DIOCLETIEN
     Casque à cornes et manches de pioche (2007)
[remonter]

 

Prix : 25 €

Vous en rêviez, nous l’avons fait ! Voici l’intégrale de l’ami Jack Marchal avec sa mythique série des Rats maudits (l’histoire en bd de la prise d’Assas par le GUD à la haute époque !), œuvre culte des étudiants de tout âge, l’hilarante Histoire de la civilisation racontée aux enfants (qui n’avait jamais été rééditée depuis les années 70). Pas rat (ou maudit alors !), la maison vous régale de l’intégrale de Rémi qui dessina dans le journal Balder (d’un certain Emmanuel Ratier, toujours dans les 70’s) la désopilante bd La Bande à Balder et Le Rat molli. Plus près de nous, nous avons complété cette appétissante mixture de l’intégrale de Dioclétien (Auda, princesse wisigothe et autres antipasti). Bref, le must de la bédé europaïenne depuis Lascaux !

 

Ce très excitant album offre en fac-similé très propre plus de cent pages grand format de bédés fafs introuvables. A commencer par les hilarants Rats maudits de Jack Marchal, chronique de la droite dure à la fac d’Assas , dans les années gauchistes 70. Saluons l’excellent travail de l’éditeur toulousain.
(Le Libre Journal de la France Courtoise)

 

Un superbe album grand format de plus de cent pages avec reliure cartonnée ou quand les nationalistes avaient de l’imagination… Tout un monde révolu.
(Faits & Documents)

 


 

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KONK Tout le monde il est français (2006) [remonter]

 

Prix : 25 €

Konk tue.
Le nombre de ses victimes mortes de rire se compte par millions.
Depuis quarante ans, ce dessinateur génial a sévi dans L’Express, Le Monde, Le Matin de Paris, L’Evènement du Jeudi, Le Figaro, Valeurs Actuelles, National Hebdo. Une descente aux enfers qui l’a peu à peu rapproché du camp de la liberté.
Indifférent (quelle rareté aujourd’hui !) aux honneurs et au fric, Konk continue de dessiner crânement ce qu’il pense sur des sujets plus que jamais tabous : l’immigration, l’insécurité, les tartuffes de gauche comme de droite, le lobby qui n’existe pas et qui verrouille tout, le mondialisme et son Frankenstein bruxellois,…

Sur près de trois cents cartes postales, ce petit voyage au bout de la France nous fait prendre, entre deux éclats de rire, la mesure de notre décadence actuelle. Précisons que cet album ne convient vraiment pas aux bobos ou aux ethno-masochistes.

 

Est-il encore besoin de dire qu'un album de Konk est un événement ? Sans doute pas. Mais il convient de signaler - et de recommander- particulièrement ces 300 dessins au vitriol rassemblés en un luxueux album à l'italienne, cartonné, sur papier glacé 135 grammes s'il vous plaît !
(Alain Sanders, Présent)

 

Avant qu’il ne se retire au désert, Konk était le meilleur dessinateur français. Profondément original et très supérieur à Plantu avant que Le Monde, où il faisait le dessin de une, ne se débarrasse de lui, terrifié par ses faiblesses pour le révisionnisme. Venu de l’extrême gauche, le paria se recycla à Minute ou National Hebdo. Pour tous ceux qui se lamentent de ne plus le retrouver dans les colonnes de ces hebdomadaires, une grande consolation : Tout le monde il est Français, une sélection de 300 dessins au vitriol, luxueusement présentés dans un album cartonné. Un cadeau de Noël idéal pour réveiller les endormis !
(Rivarol)

 

Konk n’a pas son pareil pour mettre à nu les impostures du Système en provoquant un rire ravageur.
(Dominique Venner)

 

Un nouvel album de Konk, c’est un événement. Konk met toujours dans le mille, et par un seul dessin il renverse les mensonges, les impostures, montrant l’absurdité, le non-sens, de l‘idéologie dominante. Il fait exploser les statues grimaçantes de la pensée unique en grands éclats de rire. Mais tout de même on rit jaune. Car il met à nu, au scalpel, une réalité qui n’est vraiment pas drôle. Bref, c’est une véritable encyclopédie de la subversion multiforme qui détruit la France. C’est souvent le rire du désespoir mais aussi celui qui rend l’espérance, qui redonne courage pour repartir au combat. Cet album, remarquablement édité, sur papier glacé 135 grammes, avec une forte couverture cartonnée, est une arme de destruction massive. A propager sans modération.
(Yves Daoudal, National Hebdo)


 

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Arnaud BORDES Voir la vierge (2006) [remonter]

 

Prix : 12 €

De champs de bataille en officines occultes, d’instruments de torture en livres apocryphes, de Prague à Campêche, de Vienne à Londres, en passant par des cités perdues et d’autres géographies oubliées, les nouvelles de ce recueil sont autant d’aventures que d’ouvertures sur l’imaginaire. Et quand rodent les ombres de Jack l’éventreur, quand se croisent femmes alchimiques et putains hantées, bestiaires fabuleux, conquérants, pirates, bourreaux et érudits, on assiste à la rencontre de la barbarie et de la préciosité, d’une cruauté et d’un raffinement qui s’en prennent au corps comme à l’âme : ici, la chair appelle le couteau, là l’esprit attend la malédiction.
Après Le Plomb, remarqué par la critique, Arnaud Bordes, nouvelliste, critique littéraire, collaborant à diverses revues, notamment La Sœur de l’Ange, Jibrile, Cancer, La Presse Littéraire, Saon’art, signe, avec Voir la Vierge, son deuxième ouvrage.

 

Le style d’Arnaud Bordes est un frégolisme des mots que l’image stylise. Ses nouvelles superbes, dans la lignée de la lyrique gnostique d’un Aloysius Bertrand, évoquent des images émouvantes et insolites, toujours neuves et inespérées, qui ne laissent pas de saisir et de ravir le lecteur. La nouvelle éponyme du recueil est une extraordinaire allégorie de la modernité. Lire Arnaud Bordes, c’est reconnaître que les métaphores sont les fleurs ineffables des muses, ces «collisions flamboyantes» qu’exaltait Lautréamont. On ne se lasse pas de ce jeu invisible sur les nuances de la langue, de ce savant maniement plastique des mots. Un écrivain de talent.
(Alain Santacreu, Contrelittérature)

 

Un lettré décadent qui s’inspire à la fois d’Huysmans et de Borgès, multipliant allusions alchimiques et phantasmes meurtriers. Son vocabulaire est précieux, tout en allitérations torpides, ses adjectifs étonnent, ses métaphores ravissent, quant à l’implicite, Arnaud Bordes en est le virtuose, car si ce qu’il écrit se révèle souvent terrible, ce qu’il suggère - un écrivain qui suggère, en l’an de grâce 2006 ! - suscite une exquise répulsion. Prendre une coupable volupté à déchiffrer ces humeurs noires et rouges, c’est mettre son âme en péril !
(Christopher Gérard, La Revue Littéraire)

 

Hymne à la décomposition, célébration de l’horreur, le dernier recueil de nouvelles que signe Arnaud Bordes sous le titre de Voir la vierge ne manquera pas de séduire les forts, voire de les enivrer. Surenchérissant dans ce registre sur Le Plomb, son précédent recueil, confirmant le virulent expressionnisme dont celui-ci témoignait, Arnaud Bordes livre ici des descriptions d’une réelle force hallucinatoire. De la première à la dernière page, c’est un incessant, un étourdissant crépitement d’images. Grand liseur, nouvelliste, Arnaud Bordes est tout autant alchimiste, et riche de multiples références ésotériques, il dote d’un solide arrière-plan ses intemporelles fictions. Magicien, ses mots tissent un tapis volant par lequel c’est un délicieux vertige que de se laisser emporter.
(David Mata, Eléments)

 

Arnaud Bordes est un chaman, un chasseur de trésors qui hante les sept mers pour glaner de précieuses étoffes dont il tisse ses récits. Des histoires ramenées des steppes de la Russie lors de la retraite napoléonienne, des ruelles pavées de Whitechapel, exhumées d’un parchemin boucanier ou d’un amour supplicié… On y chante Prague «pleine de clochers dont les flèches poignardent le ciel en plein ventre», un donjon corbusien «étouffé de lierre noir» dont «les mâchicoulis dessinaient des sortes de rictus» et «le chemin de ronde et ses meurtrières ne laissaient plus passer que la nostalgie d’un garde désormais fantôme», un Achéron «qui coulait comme un magma d’émeraude». Voici un auteur rare, un alchimiste du verbe, qui oscille entre symbolisme et gothique, un cousin éloigné d’Edgar Poe, Lautréamont, Barbey d’Aurevilly, Maurice Magre, Pierre Loti, Thomas de Quincey… Une qualité d’écriture qui ne peut que séduire et envoûter. A déconseiller toutefois à ceux qui croient que Paulo Coelho ou Jean d’Ormesson sont des écrivains…
(Réfléchir & Agir)

 

Voir la vierge révèle un écrivain qui se meut avec aisance dans un univers gothique dont il exploite les ressources avec une richesse d’imagination peu commune. Les huit courtes nouvelles qui le composent font circuler le lecteur dans l’espace et dans le temps. Elles l’entraînent à Prague, Londres ou Vienne, dans des lieux étranges où il croise des personnages qui le sont tout autant : membres de la Confrérie de Cruor, «société de poètes assassins férus de volupté gourmande et d’horreur esthétiques», alchimistes férus de vieux grimoires, perpétuant leur art dans de sombres officines, aventuriers de l’esprit et du corps, bourreaux ou conquérants, femmes à l’âme pure et au corps avili. Tout un «arrière monde», comme eût dit Pierre Gripari, où se côtoient, dans un carnaval somptueusement coloré et sordide, des êtres dont on ne sait trop, parfois, à quel règne ils appartiennent, humain ou animal, voire mécanique, comme dans la nouvelle éponyme. Surtout lorsque se fait ténue la frontière entre le rêve et la réalité. Un foisonnement baroque qui ne laisse pas de séduire. C’est un enfant de Pieyre de Mandiargues, autre maître de la nouvelle fantastique à l’érotisme vénéneux dont il cite en exergue une phrase. Il va sans dire que cette filiation n’a, dans mon esprit, rien de réducteur. Bien au contraire. Elle situe l’auteur dans une lignée d’écrivains rares et précieux. L’émergence d’un de ses surgeons talentueux mérite d’être saluée.
(Pierre-Luc Moudenc, Rivarol)

 

Ce recueil de nouvelles, écrites dans une langue dense et drue, décoiffe le lecteur non averti. Des images fortes, cruelles, le plongent dans un univers où la couleur du sang, omniprésente, se marie à celle des noires nuées bouchant l'horizon. Le lecteur aventureux, fasciné, se plongera avec délectation dans une prose qui a un caractère hallucinatoire et qui crée un univers où le fantastique et le sordide se télescopent.
(Pierre Vial)

 

Voir la vierge prolonge avec force talent cet univers original, n’appartenant qu’à Bordes, cette petite musique par laquelle le lecteur avisé reconnaît une écriture vraie, et nous plonge dans sept histoires de splendide facture, entre batailles et laboratoires alchimiques, occultisme et putains, livres apocryphes et instruments de torture, à moins que ce ne soient des livres de torture et des instruments apocryphes. Et, au fond, c’est le cheminement d’Arnaud Bordes l’écrivain qui surgit ici, tout en recherches et en expériences, une sente de l’âme. Un bel œuvre, au sens alchimique du terme, et la preuve par l’édition que la nouvelle littérature est bien vivante.
(La Presse Littéraire)

 


 

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Jacques ROUCOLLE Werwolf, le dernier carré (2005) [remonter]

 

(épuisé)

Ce livre est un événement !

Il est le premier en langue française à évoquer la page tragique du Werwolf.
Créé en 1944, sous l’impulsion d’Himmler, le Werwolf anticipait l’effondrement du Reich et préparait la résistance nationale-socialiste à l’occupation alliée et soviétique.
Il s’opposa d’abord à l’avancée de ces derniers puis rentra dans la clandestinité pour combattre les nouveaux envahisseurs du sol allemand.
Sabotage, assassinats politiques, propagande, survie, tel fut la vie de ce dernier carré hitlérien qui lutta jusqu’à la fin de l’année 1947.
Ce livre permet de découvrir l’héritage historique allemand qui a permis la naissance du Werwolf (et ses racines remontent au Moyen-Age), ses principaux acteurs, ses débuts et son existence sur les différents fronts, à travers mille témoignages. Donald Rumsfeld a récemment comparé la guérilla irakienne au Werwolf allemand. Ce livre passionnant et copieusement illustré (par un important cahier photo) a été écrit par un historien français qui a consacré dix ans de sa vie à des recherches approfondies, notamment dans les archives militaires de Berlin et de Moscou.

 

Cet ouvrage sur un sujet peu connu sera longtemps incontournable.(Rivarol)

 

Werwolf, un mot qui fut et reste un rêve pour certains, un cauchemar pour d’autres. Jacques Roucolle décrit, avec la rigueur de l’historien, ce que fut ce mouvement condamné à un destin tragique. Car nombre d’Allemands, jeunes et moins jeunes, ont choisi de donner leur vie pour laver l’affront de la défaite. Leurs réseaux de résistance armée ont donné de rudes coups à l’occupant. Mal connu ou - ce qui est pire - caricaturé, le Werwolf a écrit une page sanglante qui mérite d’être inscrite dans le grand livre du devenir européen.
(Pierre Vial)

 


 

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Olivier MATHIEU Une nuit d'été (2005) [remonter]

 

(épuisé)

Maîtresse d'un riche et brillant pianiste juif, le polygame Grégoire Isnard, puis amoureuse d'un écrivain exilé, misérable et au bord de la mort, Robert Pioche, une jeune fille trop longtemps masochiste se trouve déchirée entre deux amours, deux conceptions du monde, deux modèles de vie. Un roman d'amour, de passion et de jalousie où les scènes de sodomie dans un palais toscan, de fellations au clair de lune, de doigts qui pénètrent un vagin menstrué disent le sexe sans ambages ni tabous. C'est une fresque étonnante de la ville de Florence d'hier et d'aujourd'hui, et une invitation païenne à parcourir les chemins du Grand Midi vers Saint-Jacques-de-Compostelle. Une réflexion sur l'amour et la mort.

 

Une nuit d'été est le dixième roman d'Olivier Mathieu, qui a récemment obtenu une voix à l'Académie Française.

 

Olivier Mathieu a connu une gloire médiatique-éclair en scandalisant les biens pensants lors d’une émission télévisée de Christophe Dechavanne, il y a quinze ans. Depuis, comme un adieu à ce monde informe, il voyage. Il a fait ce choix sublime, radical et courageux entre tous, de ne jamais travailler à autre chose qu’à traquer la beauté partout. Et il en trace, pour nous, les contours avec éclat dans ses livres. Par cette Nuit d’été, il nous conte la nouvelle geste de son héros-double, Robert Pioche, qui dispute la beauté, justement, à un vil sophiste embourgeoisé. Un combat autour d’une jolie femme qui n’est que la métaphore d’un antique duel, opposant, depuis la nuit des temps, le désert au soleil. Tendez bien l’oreille et vous entendrez le chant sublime et poétique de ce dernier beatnik, d’un Cynique égaré dans nos temps gris, d’un destin solaire entre tous. Et le final est digne de ce nom puisque, en apothéose, un clochard luciférien (porteur de lumière) rend hommage à un autre clochard magnifique.
(Réfléchir et Agir)

 

Crânement qualifié de roman érotique, Une nuit d’été livre en fait des sentiments purs, éloignés de l’exhibitionnisme déplacé qui caractérise le genre. Il exprime que les plus beaux sentiments passent par les sens, mais aussi que les transgressions amoureuses sont des blessures, tant de la chair que de l’âme. Cet érotisme rend hommage à Eros et à Apollon. Olivier Mathieu, l’auteur, dont le héros est aussi le double littéraire, cisèle ses phrases, pèse ses mots et éclaire son propos d’images sublimes. Ce sont celles de l’Italie des poètes classiques, des philosophes antiques et des dieux grecs. Il fait se dresser Diogène dans un palais peuplé d’ombres, face à un satyre grimaçant et ventripotent, dont le piano tient lieu de flûte. Ce livre est un pur produit d’artisanat. Il est tombé sur mon bureau comme par accident. De l’inconnu surgissent parfois des moments de grâce. Cette nuit estivale en est un, tout de fraîcheur et d’éblouissante clarté. Il y a là de quoi oublier les affligeantes idylles en vogue dans les magazines comme les superproductions éditoriales. Ce livre-là, vous serez sans doute le seul à l’avoir lu… Tant mieux, certains moments ne se partagent pas.
(L'Echo d'Ancenis)

 

Une nuit d’été est éblouissant. C’est l’histoire d’une victoire, gagnée contre tout ce qui fait obstacle à l’amour, à la beauté et à l’intelligence, et dont le héros, revenu des enfers sordides où avait tenté de l’enfermer la coalition des médiocres, des envieux et des frustrés, a pour trophées la couronne de lune et le collier de soleil dont est parée la fille de roi qu’il en a délivrée. S’il n’avait été écrivain, Olivier Mathieu aurait sans doute été musicien. Les plus belles pages d’Une nuit d’été font chanter le mystère et l’éclat des éléments avec la vivacité d’un Chabrier et la subtilité d’un Debussy. Une nuit d’été a beaucoup en commun avec Les Deux étendards de Lucien Rebatet.
(Michel Marmin)

 


 

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Bruno FAVRIT Le Voyage du Graal (2004) [remonter]

 

(épuisé)

Brocéliande, Vézelay, Montségur, Newgrange, Montserrat, la Sainte Baume : voici quelques étapes d’une subtile géographie sacrée qu’a tracée Bruno Favrit, éternel marcheur et continuateur de nos ancêtres qui murmurent encore à nos oreilles des vérités primordiales. Avec ce livre, nous réapprenons à les écouter. Bruno Favrit est l’auteur de plusieurs ouvrages dont notamment Nietzsche (Pardès, coll. Qui suis-je ?), Enigmes et secrets des Causses (Naturellement), Ecrits païens (Déterna). Il a collaboré à de nombreuses revues (Antaïos, Ecrits de Paris, Réfléchir & Agir, Montségur).

 

Bruno Favrit aime l’errance qui illumine. Il débusque dans les paysages traversés des parcelles de vérité, toute une géographie sacrée. Rocs gravés, pierres levées, ruines de châteaux toujours vibrantes du fracas des batailles, monastères ou basiliques chargés de symboles, l’auteur ne se contente pas de décrire les paysages traversés (encore qu’il ait le don d’observation et que ses évocations ne soient pas exemptes de pittoresque). Son propos s’enrichit de mille digressions, de références, de rapprochements ingénieux.
(Pierre-Luc Moudenc)

 

Sous ce titre, Bruno Favrit, déjà auteur d’ouvrages remarqués, publie une étude très roborative à ceux qui ont soif de spiritualité vraie. (Pierre Vial)

 

Déjà auteur de plusieurs ouvrages passionnants, Bruno Favrit vient de nous offrir le livre de bord de sa quête intrépide. Aux temps noirs, pour ne pas dire pourris que nous vivons, rien de plus urgent sans doute que de nous ressourcer de soleil et d’eau claire, de nous enfoncer sans crainte dans les forêts profondes, de parcourir les landes désertées au parfum de bruyère, et si nous sommes épris d’escalade, de sentir le roc frémir sous nos doigts à la recherche d’une prise. Quelle joie plus grande que de s’élever vers le soleil, de fendre la brume, et de s’ancrer enfin au bord d’une corniche pour jouir en altitude d’un horizon neuf ? Accompagnons Bruno Favrit. Il possède encore sans doute le secret perdu des chemins d’errance et de découverte, le sens des parcours enchantés. Notre voyageur n’a rien d’un pèlerin encroûté de poussière et de patenôtres ni d’un joyeux routard en vacances. Bruno Favrit est un écrivain qui marche, chose assez rare pour être signalée, doublé d’un éveilleur. Sa quête du Graal est sans doute le signe de notre appartenance à un univers qui nous échappe, qui tourbillonne sous nos yeux aveuglés et qui nous fait peur. 
(Gaëlle Mann)

 

Un livre également salué par la Nouvelle Revue d’Histoire, Alain de Benoist, Rivarol et Réfléchir & Agir.

 


 

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Pierre GILLIETH Les Dioscures (2002) [remonter]

 

Prix : 12 €

Quel mystérieux lien unit Lukos, irène spartiate qui affronte les dangers de la cryptie et de l’invasion perse, à Pierre, jeune boxeur toulousain de notre monde moderne ? A vous de le découvrir dans ce premier roman salué par la critique. Pierre Gillieth a collaboré à de nombreuses revues (Rivarol, Ecrits de Paris, Terre & Peuple, Montségur) et codirige aujourd’hui la revue Réfléchir & Agir.

 

Un petit livre superbement écrit avec un souci constant du mot, de la phrase. C’est une atmosphère et non une intrigue, donc plus proche d’un poème que d’un roman. J’ai aimé ces aller-et-retours du ring populaire à la pinède hellénique. Les dieux y sont pourtant présents, ici et ailleurs. Et ils nous enseignent que la vie est combat. Lumière du soleil invaincu de la Grèce ou lumière froide, impitoyable des projecteurs… Une hantise du dépassement et la réussite d’un éternel retour très nietzschéen.
(Jean Mabire)

 

Prenant et émouvant, tout parcouru d'une poésie subtile qui lui confère un grand charme magique, j'ai apprécié tous les bonheurs d'écriture venus spontanément sous la plume de Pierre Gillieth,  et qui sont le signe, selon moi, d'un véritable écrivain. L'Antiquité, des dieux de la nature, du ciel et de la mer, des arbres, des temples clairs dans l'azur, de la liberté et de l'honneur, je suis au matin du monde grec ! Il y a aussi, dans ce livre, la véritable virilité, qui est réponse à la vraie féminité, autre couple divin. Lire Les Dioscures permet de savoir quelle est notre révolte, le monde intérieur dans lequel nous évoluons naturellement, hors des musées et des églises de tristesse ! Ce roman ouvre les portes du Temple de chair et de marbre, qui a gardé notre coeur. Les dieux sont parmi nous dans les rues, dans les pinèdes, près des rivières qui murmurent sur les galets... Ils attendent. C'est un beau, un très beau roman, un livre d'espérance.
(Gaëlle Mann)

 

La surprise d’un auteur qui a des choses à nous dire.
(Michel Déon)

 

Inclassable et imprécateur, écrit dans une langue précieuse qui ne craint cependant pas les uppercuts de style, ce petit livre est une curiosité dont l’itinéraire intellectuel est loin d’être évident.
(A.D.G.)

 

A l’évidence, Gillieth fait partie de ceux qui savent que notre monde n’offre comme porte de sortie, pour les âmes fortes, que la plongée libératrice dans la voie du sabre. Le livre de Pierre Gillieth se présente au lecteur éveillé, comme une promesse.
(Pierre Vial)

 

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